06/09/2026
Il y a parfois de bonnes nouvelles. Ce constat de l’activité en léger progrès en est une dans un monde ambiant agité, anxiogène et finalement dangereux. L’année n’est pas terminée et l’effort de nos équipes se poursuit dans l’attente de l’année terrible 2027, celle de l’élection présidentielle. Car on sait que ces années là ne sont pas rassurantes pour l’activité économique.
Un seul gros hiatus : nous avons dû arrêter par prudence pendant six mois notre programme d’investissement pour cause d’une accusation de pollution fin 2025. Or aucun incident n’était intervenu chez DPM. Cette accusation avait donc pour seul but de nous nuire et – probablement – d’obtenir de l’argent [aujourd’hui, certains ne reculent devant rien]. Nous avons pu apporter les preuves que DPM devait être mise hors de cause et que la question de la réalité même d’une pollution présumée se posait. Nous avons déposé plainte auprès du Parquet de l’Orne.
Mais quelle n’a pas été notre surprise devant l’attitude des services de l’État plus prompts à accuser aveuglément l’industrie française – surtout quand il s’agit d’une PME moins puissante qu’un grand groupe vis à vis duquel on prend plus de précautions – que d’analyser la situation de manière impartiale, objective, rigoureuse, technique et scientifique. Il n’en a rien été : certains ont préféré les contre-vérités, l’imagination mal placée, la manipulation de rapports, la menace (d’arrêt de l’usine, d’amende administrative, de saisine du Juge des libertés et de la détention !..), en oubliant le principe républicain cardinal du contradictoire (ils n’ont tenu strictement aucun compte de nos positions) et en faisant peu de cas des efforts des équipes de DPM ces dernières années. Ces services-là nous ont délibérément maltraités. Et tout cela pour rien. C’est consternant ! Il y a donc beaucoup à réformer côté DREAL pour recadrer les responsables et les méthodes et supprimer les mauvaises habitudes (on y est loin de l’exemplarité attendue).
Cet orage est maintenant passé. DPM a su faire face et a repris son programme d’investissements centré sur la sécurité et la modernisation de la production.
Et comme on dit : qui s’y frotte s’y pique. En coulisses et dans les prétoires, l’affaire n’est pas terminée. Nous estimons que les fautifs en particulier dans l’administration concernée (écologie) doivent répondre de leurs comportements déplacés, malveillants et dangereux pour l’action publique.